Un contrat prêt à personnaliser, conforme à la loi du 31 décembre 1975, pour encadrer vos chantiers sous-traités et sécuriser vos paiements.
Le document couvre les 19 articles indispensables d'un contrat de sous-traitance de travaux, plus trois annexes à compléter (consistance des travaux, planning, pièces à fournir).
Identification des parties, rappel du marché principal et du maître d'ouvrage, objet du contrat, ordre de priorité des pièces contractuelles et consistance exacte des travaux sous-traités.
Prix forfaitaire ou révisable, compte prorata, situations mensuelles, délais de paiement, autoliquidation de TVA, retenue de garantie et pénalités de retard de paiement.
Caution personnelle et solidaire ou délégation de paiement en marché privé, paiement direct en marché public, acceptation du sous-traitant et agrément des conditions de paiement.
Obligations de chaque partie, assurances RC et décennale, sécurité et PPSPS, lutte contre le travail dissimulé, réception des travaux, levée des réserves et garanties légales.
La sous-traitance de travaux est encadrée par la loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975, votée pour protéger le sous-traitant du risque d'impayé. Trois obligations en découlent pour l'entrepreneur principal.
L'entrepreneur principal doit présenter chaque sous-traitant au maître d'ouvrage et faire agréer ses conditions de paiement, avant tout commencement d'exécution. Un sous-traitant non déclaré expose l'entreprise principale à la résiliation du marché et prive le sous-traitant de ses garanties.
En marché privé, l'article 14 impose une caution personnelle et solidaire délivrée par un établissement qualifié, ou une délégation de paiement du maître d'ouvrage. Sans cette garantie, le contrat de sous-traitance est nul, une nullité que seul le sous-traitant peut invoquer. En marché public, le sous-traitant accepté et agréé bénéficie du paiement direct par le maître d'ouvrage pour la part qu'il exécute.
Au titre des articles L. 8222-1 et D. 8222-5 du code du travail, le donneur d'ordre réclame à la signature puis tous les six mois l'attestation de vigilance URSSAF, un extrait d'immatriculation récent et les attestations d'assurance. À défaut, il peut être tenu solidairement responsable des cotisations, impôts et rémunérations dus par son sous-traitant.