Dans le bâtiment, presque tout le monde sait calculer un déboursé : tant de mètres de gaine, tant d'heures de pose, tant de sacs de mortier. Ce qui se calcule beaucoup moins souvent, c'est ce que coûte l'entreprise elle-même : les frais généraux.
Le résultat est toujours le même. Des devis qui paraissent corrects chantier par chantier, une année de travail complète, et un bilan qui ne ressemble pas au sentiment du terrain. « On a bien tourné, mais il n'y a rien au bout. » Il n'y a rien au bout parce que le prix de vente couvrait le chantier, mais pas la maison.
Cet article prend le sujet dans l'ordre : la frontière exacte entre frais général et coût de chantier, la liste des postes à ne pas oublier, la méthode de calcul, les trois façons de les répercuter dans un prix, les ordres de grandeur pour se situer, et les leviers de réduction qui fonctionnent réellement.
01 - La définitionCe qu'est un frais général, et ce qui n'en est pas
Les frais généraux sont l'ensemble des charges que l'entreprise supporte indépendamment des chantiers en cours, mais que ces chantiers doivent pourtant financer. On parle aussi de frais de structure, ou de charges indirectes.
La règle de tri tient en une phrase : une dépense qui disparaîtrait si le chantier n'existait pas est un coût direct ; une dépense qui resterait due de toute façon est un frais général.
Le loyer du dépôt tombe le 5 du mois même si votre carnet de commandes est vide : frais général. Les 40 mètres de gaine posés lundi n'existent que grâce au chantier de lundi : déboursé. L'assurance décennale se paie qu'il y ait un chantier ou dix : frais général. La nacelle louée trois jours pour une façade précise : déboursé.
Cette frontière n'a rien d'académique, parce qu'elle décide de la structure entière de vos prix. Le déboursé sec, la marge brute et la marge nette se calculent tous à partir d'elle. Si vous rangez du carburant dans le déboursé d'un chantier alors qu'il est déjà dans vos frais généraux, vous le facturez deux fois. Si vous oubliez la décennale, vous ne la facturez jamais.
02 - L'inventaireLa liste complète des postes de frais généraux
Voici l'inventaire, famille par famille. Il sert de checklist : parcourez-le une fois par an, relevé bancaire à côté, et vous trouverez systématiquement deux ou trois postes que vous aviez oubliés.
| Famille | Postes à recenser | Souvent oublié |
|---|---|---|
| Locaux et structure | Loyer ou crédit du local et du dépôt, charges locatives, électricité, eau, chauffage, nettoyage, télésurveillance, petit entretien | La part professionnelle du domicile quand il sert de bureau |
| Véhicules | Loyers de leasing ou amortissement, carburant, entretien, pneus, réparations, assurance flotte, péages, stationnement, lavage | Le véhicule du dirigeant et celui du commercial |
| Matériel et outillage | Amortissement du matériel mutualisé, petit outillage, consommables d'atelier, EPI, vérifications périodiques, location de matériel non affecté | Le renouvellement du petit outillage, qui se paie en centaines d'euros par mois sans jamais apparaître nulle part |
| Assurances et taxes | Responsabilité civile professionnelle, garantie décennale, multirisque, protection juridique, CFE, taxe foncière, taxe sur les véhicules | Les franchises réellement payées dans l'année |
| Administratif et gestion | Expert-comptable, commissaire aux comptes, avocat, frais bancaires, intérêts d'emprunt, affacturage, logiciels et abonnements, téléphonie, internet, fournitures, affranchissement | Les intérêts et frais liés au besoin en fonds de roulement |
| Commercial et communication | Site internet, référencement, publicité, plateformes de mise en relation, véhicule et frais du commercial, salons, échantillons, vêtements floqués, cadeaux clients | Le temps de chiffrage des devis non signés |
| Personnel non productif | Coût employeur complet du dirigeant, du secrétariat et de l'ADV, des chargés d'affaires, des conducteurs de travaux, du magasinier | La rémunération du dirigeant lui-même |
| Divers récurrents | Formation, cotisations professionnelles, qualifications et certifications, documentation technique, médecine du travail, mutuelle, œuvres sociales | Le renouvellement des qualifications, payé tous les trois ou quatre ans |
Les postes de la dernière colonne sont ceux que l'on retrouve le plus souvent absents des calculs faits « de tête ». Pris ensemble, ils représentent fréquemment 15 à 20 % du total réel des frais généraux.
03 - Les angles mortsCe qu'on oublie presque toujours
Au-delà des lignes qui figurent sur un relevé bancaire, quatre coûts bien réels échappent au calcul parce qu'ils ne font l'objet d'aucune facture.
1. Les heures non productives de vos techniciens
Un technicien payé 39 heures ne vend pas 39 heures. Entre les trajets, le passage au dépôt, les devis, le rangement du camion, les réunions, la formation, l'entretien du matériel et le SAV gratuit, une part significative du temps payé n'est jamais vendue. Dans le bâtiment, la part réellement productive dépasse rarement 75 à 85 % pour un confirmé, et tombe à 50 ou 65 % pour un apprenti.
Ce temps non vendu ne s'évapore pas : il est payé. Il doit donc être absorbé par les heures qui, elles, sont vendues.
2. Votre propre temps de dirigeant
Chiffrer, relancer, recruter, gérer les litiges, aller à la banque : si vous ne comptez pas votre rémunération dans les frais généraux, personne ne la finance. Le dirigeant devient alors la variable d'ajustement de l'entreprise, et se paie « sur ce qui reste ». Dans les années difficiles, il ne reste rien.
3. Les devis non signés
Un taux de conversion de 30 % signifie que sept devis sur dix sont chiffrés pour rien. Ce temps de chiffrage est un coût commercial, à financer par les trois affaires signées. C'est l'un des arguments les plus solides en faveur d'un outil de devis rapide : le gain ne se mesure pas en confort, mais en frais généraux évités.
4. Les reprises, les chutes et le SAV
Les malfaçons reprises gratuitement, les matériaux gâchés, les déplacements pour un réglage : personne ne les prévoit dans un devis, tout le monde les paie. Selon les métiers, ce poste représente 1 à 3 % du chiffre d'affaires. Le suivre, ne serait-ce qu'approximativement, évite de le découvrir en fin d'exercice. Voir aussi : les postes qui mangent la marge d'un chantier.
Calculez vos frais généraux en 3 minutes
Notre calculateur additionne votre effectif et vos dépenses de structure, mesure vos heures de production disponibles, et vous donne le montant exact de frais généraux à ajouter à chaque heure de technicien.
Ouvrir le calculateur gratuit04 - La méthodeCalculer ses frais généraux en 5 étapes
Le calcul ne demande ni tableur savant ni compétence comptable : il demande d'être exhaustif. Le meilleur point de départ est votre dernier compte de résultat, complété du grand livre.
- Partir du compte de résultat du dernier exercice. Récupérez auprès de votre comptable le détail des charges par compte, pas seulement les grandes masses. C'est la seule façon de ne rien oublier : ce qui a été payé figure forcément quelque part.
- Isoler les charges non affectables. Passez chaque compte au filtre de la question « cette dépense existerait-elle sans chantier ? ». Les achats de matériaux, la sous-traitance et les locations affectées sortent du périmètre : ce sont des déboursés.
- Ajouter le coût employeur du personnel non productif. Pour chaque personne qui ne produit pas d'heures vendables, comptez le brut annuel multiplié par le coefficient de charges patronales, soit environ 1,45 pour un salarié classique. N'oubliez pas votre propre rémunération.
- Corriger des évolutions connues. Un camion supplémentaire, une embauche administrative, un déménagement, une hausse d'assurance : les frais généraux de l'année à venir ne sont pas ceux de l'année passée. Ajustez plutôt que de recopier.
- Rapporter le total à une base d'imputation. Heures productives, déboursé annuel ou chiffre d'affaires, selon l'usage que vous en ferez. C'est l'objet de la section suivante.
05 - L'imputationLes 3 façons de les répercuter dans vos prix
Connaître ses frais généraux ne sert à rien s'ils ne remontent pas dans les prix de vente. Trois méthodes existent, et elles ne s'utilisent pas dans les mêmes situations.
| Méthode | Calcul | Quand l'utiliser | Limite |
|---|---|---|---|
| Par heure productive | Frais généraux ÷ heures productives totales | Activité portée par la main-d'œuvre : dépannage, maintenance, CVC, second œuvre | Sous-estime la structure sur les chantiers à forte fourniture |
| Coefficient sur déboursé | 1 + (frais généraux ÷ déboursé annuel) | Chantiers mêlant matériaux, sous-traitance et main-d'œuvre | Fait porter la structure aux matériaux, ce qui peut rendre les prix élevés sur du négoce |
| Taux sur chiffre d'affaires | Frais généraux ÷ chiffre d'affaires | Pilotage et suivi d'une année sur l'autre | Inutilisable pour chiffrer un devis : c'est un indicateur, pas un prix |
La méthode par heure productive, en pratique
C'est celle qui parle le plus directement à une entreprise de main-d'œuvre. On divise les frais généraux annuels par le total des heures productives disponibles, toutes personnes productives confondues. On obtient un montant en euros par heure, à ajouter au coût horaire chargé de chaque technicien : coût de revient d'une heure = coût main-d'œuvre par heure productive + frais généraux par heure. La marge s'applique ensuite sur ce total.
Un point mérite d'être souligné, parce qu'il évite l'erreur la plus répandue : quand le salaire annuel complet d'un technicien est divisé par ses seules heures productives, ses temps morts sont déjà financés par son propre taux horaire. Il ne faut donc surtout pas les recompter dans les frais généraux. C'est exactement la convention retenue par notre calculateur de frais généraux.
Le coefficient de frais généraux
Le coefficient répond à une autre question : combien coûte réellement un euro de déboursé engagé sur un chantier ? Sa formule est 1 + (frais généraux ÷ déboursé annuel). Avec 219 150 € de frais généraux pour 450 000 € de déboursé, il ressort à 1,49 : un chantier dont le déboursé s'élève à 10 000 € coûte 14 900 € à l'entreprise, avant toute marge commerciale. Le prix de vente s'obtient en appliquant ensuite le coefficient de marge.
06 - Les repèresCombien pèsent les frais généraux ?
Première précision indispensable : il n'existe aucune norme. Les fourchettes qui suivent sont des ordres de grandeur constatés sur le terrain, destinés à vous situer, pas des références officielles. Une entreprise à 32 % de frais généraux peut être excellente si ses prix les intègrent, et une entreprise à 14 % peut être en danger si elle les ignore.
| Profil d'entreprise | Frais généraux / CA | Ce qui explique le niveau |
|---|---|---|
| Artisan seul, sans local, véhicule unique | 12 à 20 % | Pas de personnel administratif, pas de loyer professionnel, structure minimale |
| Entreprise de 3 à 10 personnes avec dépôt | 20 à 30 % | Local, plusieurs véhicules, un poste administratif, logiciels, encadrement partiel |
| PME de 10 à 50 personnes structurée | 25 à 35 % | Bureau d'études, conducteurs de travaux, ADV, QSE, encadrement complet |
| Activité de négoce ou forte fourniture | 8 à 15 % | Le chiffre d'affaires est gonflé par les matériaux, ce qui écrase mécaniquement le ratio |
Le dernier cas montre la limite du taux sur chiffre d'affaires : deux entreprises identiques en structure peuvent afficher des ratios très différents selon la part de fourniture dans leur activité. Pour comparer, mieux vaut raisonner en euros par heure productive.
Le vrai signal d'alerte n'est pas le niveau, c'est la tendance. Des frais généraux qui progressent plus vite que le chiffre d'affaires deux années de suite annoncent une structure qui s'alourdit sans contrepartie : c'est l'un des indicateurs d'alerte de rentabilité les plus fiables.
07 - En chiffresExemple complet : une entreprise de 8 personnes
Prenons une entreprise de génie climatique de huit personnes, dont cinq produisent des heures vendables. Ce sont les valeurs par défaut de notre calculateur, ce qui vous permet de refaire le calcul en direct.
Le personnel productif
| Poste | Nb | Brut annuel | Coût employeur | Heures payées | % productif | Heures productives |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Technicien confirmé | 3 | 32 000 € | 139 200 € | 5 382 h | 80 % | 4 306 h |
| Technicien junior | 1 | 26 000 € | 37 700 € | 1 794 h | 75 % | 1 346 h |
| Apprenti | 1 | 12 000 € | 13 200 € | 1 540 h | 60 % | 924 h |
| Total | 5 | 190 100 € | 8 716 h | 6 575 h |
Premier constat : sur 8 716 heures payées, 6 575 seulement sont vendables. Plus de 2 100 heures, soit près d'un quart du temps payé, ne sortiront sur aucune facture.
Le personnel de structure
- Chargé d'affaires : 40 000 € de brut, soit 58 000 € de coût employeur
- Secrétariat / ADV à mi-temps : 14 000 € de brut, soit 20 300 €
- Dirigeant : 45 000 € de brut, soit 65 250 €
Total du personnel non productif : 143 550 € par an, qui rejoignent intégralement les frais généraux.
Les dépenses de structure
| Famille | Détail | Par mois | Par an |
|---|---|---|---|
| Locaux et structure | Loyer, énergie, entretien, alarme | 1 120 € | 13 440 € |
| Véhicules et matériel | Leasing, carburant, entretien, assurance flotte, outillage, EPI | 3 300 € | 39 600 € |
| Assurances et taxes | RC professionnelle, décennale, CFE, taxes | 580 € | 6 960 € |
| Administratif et gestion | Comptable, logiciels, télécom, banque, fournitures | 830 € | 9 960 € |
| Commercial et communication | Site, publicité, déplacements, formation, cotisations | 470 € | 5 640 € |
| Total | 6 300 € | 75 600 € |
Le résultat
- Frais généraux totaux : 143 550 + 75 600 = 219 150 €/an, soit 18 263 € par mois
- Frais généraux par heure productive : 219 150 ÷ 6 575 = 33,33 €/h
- Coût main-d'œuvre par heure productive : 190 100 ÷ 6 575 = 28,91 €/h
- Coût de revient d'une heure : 28,91 + 33,33 = 62,24 €/h, dont 54 % de frais généraux
- Taux de frais généraux (sur 780 000 € de CA) : 28,1 %
- Coefficient de frais généraux (sur 450 000 € de déboursé) : 1,49
Le chiffre qui frappe est le dernier pourcentage : dans cette entreprise, la structure coûte plus cher que la production elle-même. Une heure de technicien qui revient à 28,91 € tout compris doit être vendue au moins 62,24 € pour que l'entreprise rentre dans ses frais, et autour de 75 € pour dégager une marge de 20 %.
C'est précisément pour cela qu'un tarif horaire fixé « au marché » ou calé sur le salaire chargé conduit à travailler à perte sans jamais comprendre pourquoi. Pour transformer ce coût de revient en prix de vente, personne par personne, utilisez notre calculateur de taux horaire à facturer.
08 - L'actionRéduire ses frais généraux sans casser l'entreprise
Une fois le montant connu, la tentation est de couper. C'est rarement le bon réflexe : le levier le plus puissant n'est pas la dépense, c'est le dénominateur. Gagner 5 points d'heures productives fait baisser le coût horaire bien plus sûrement que renégocier l'abonnement téléphonique.
- Augmenter la part d'heures productives. Passer de 75 à 80 % de productivité sur cinq personnes, dans notre exemple, ajoute 440 heures vendables et fait tomber les frais généraux de 33,33 à 31,25 € de l'heure. Aucun poste de dépense ne donne ce résultat aussi vite.
- Réduire les trajets et les retours au dépôt. Regrouper géographiquement les interventions, préparer le matériel la veille, éviter le double passage : chaque heure de trajet économisée est une heure vendable gagnée. Voir : planifier les tournées de techniciens.
- Supprimer les ressaisies administratives. Rapport d'intervention repris à la main, devis retapé, heures pointées sur papier puis dans un tableur : c'est du temps non productif pur, et il se supprime par l'outil, pas par la discipline.
- Renégocier les postes récurrents. Assurances, leasing, télécom, abonnements logiciels : une revue annuelle systématique dégage couramment 5 à 10 % sur ces lignes. Faites-la à date fixe, pas quand la trésorerie serre.
- Dimensionner le parc de véhicules. C'est souvent le deuxième poste après la masse salariale non productive. Un camion de trop, c'est 6 000 à 9 000 € par an de loyer, carburant, entretien et assurance.
- Faire le tri dans les abonnements. Outils payés et non utilisés, doublons fonctionnels, licences pour des salariés partis : la revue est rapide et le gain immédiat.
- Améliorer le taux de conversion des devis. Chiffrer moins mais mieux, répondre plus vite, relancer : passer de 25 à 35 % de conversion réduit le coût commercial par affaire signée d'environ un tiers.
09 - Les pièges5 erreurs qui plombent la marge
1. Ne pas compter la rémunération du dirigeant
C'est l'erreur la plus fréquente et la plus coûteuse. Si votre rémunération n'est pas dans les frais généraux, elle n'est dans aucun prix de vente : vous financez l'entreprise au lieu d'être financé par elle.
2. Diviser par les heures payées
Répartir les frais généraux sur toutes les heures payées au lieu des seules heures vendables fait chuter le montant par heure de 20 à 25 %. Le calcul paraît raisonnable, et il manque un quart du besoin.
3. Compter deux fois les temps morts
Verser la part non productive du salaire des techniciens dans les frais généraux et diviser leur salaire complet par leurs heures productives revient à facturer deux fois les mêmes heures. Choisissez une convention et tenez-la.
4. Mélanger frais généraux et déboursé
Glisser des matériaux ou de la sous-traitance dans les frais généraux gonfle le coefficient et rend les devis non compétitifs. À l'inverse, oublier le carburant ou la décennale rend chaque chantier rentable sur le papier et l'entreprise déficitaire au bilan.
5. Calculer une fois et ne jamais recommencer
Un coefficient établi il y a quatre ans, avant deux embauches et un déménagement, ne décrit plus rien. Les frais généraux se recalculent à chaque bilan, et se suivent en cours d'année. C'est le rôle d'un suivi des dépenses centralisé : savoir en mars que la structure a déjà dérivé, pas en décembre.
10 - QuestionsFAQ : les frais généraux en clair
Qu'est-ce que les frais généraux dans le bâtiment ?
Comment calculer ses frais généraux ?
Quelle différence avec le déboursé sec ?
Comment calculer le coefficient de frais généraux ?
Quel est un bon taux de frais généraux ?
Le salaire du dirigeant est-il un frais général ?
Comment réduire ses frais généraux ?
11 - Pour conclureUn chiffre à connaître par cœur
Les frais généraux ne sont pas un sujet comptable : c'est le sujet qui décide si une année de travail se transforme en résultat ou en fatigue. Une entreprise qui connaît ses frais généraux par heure productive dispose d'un plancher clair sous lequel elle ne descend pas, quelle que soit la pression du client.
Trois chiffres suffisent à tenir le sujet : le montant annuel de vos frais généraux, votre nombre d'heures productives, et le montant par heure qui en découle. Recalculez-les à chaque bilan, comparez-les d'une année sur l'autre, et vérifiez qu'ils sont bien dans vos prix.
Le reste est une question de suivi : savoir en cours d'année où passent les heures et où partent les dépenses, plutôt que de le découvrir douze mois plus tard.
Vos frais généraux, calculés puis suivis toute l'année
Commencez par le calculateur pour obtenir votre montant par heure productive, puis suivez vos heures pointées, vos dépenses et votre marge chantier par chantier avec InterFast.
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